Florence Birée

Perdue de vue

Description

C'est une nouvelle sur la misère et l'espoir, une nouvelle sur ce que l'on ne veut pas perdre, sur ce que l'on ne doit pas perdre de vue.

C'est un exercice de style, un texte sans descriptions visuelles.

Ce sont les ténèbres contre la lumière, où chacune ne joue pas forcément le rôle que l'on croit.

C'est la rencontre de deux mondes, c'est l'opposition entre l'amour et l'argent, c'est l'évolution, c'est l'art qui prend le pas sur un monde gris, c'est l'originalité contre le conformisme.

C'est un jeu d'opposition sur plusieurs niveaux.

Histoire de l'histoire

Cette nouvelle fut écrite pendant une dizaine de soirs de l'été 2005, entre dix heures et demi et minuit et demi, dans mon lit, sur un vieux portable Toshiba de 1987. Commencée le 15 juillet 2005 et terminée le 29 août de la même année, en écoutant la musique du jeu Heroes of Might and Magic II ou Paint the sky with stars de Enya. Je soupçonne des inspirations diverses telles que Lonah, Roald Dahl et Tim Burton pour Charlie et la chocolaterie, Ray Bradbury, et sûrement bien d'autres...

Plan

Si j'en parle ici, c'est parce que pour la première (et sûrement dernière) fois, j'ai réalisé le plan de la nouvelle en gribouillant des dessins, peut-être par opposition à la nouvelle dépourvue de descriptions visuelles.

Télécharger la nouvelle

La nouvelle est sous licence Creative Commons BY-SA.

Il s'agit de la seconde version de cette nouvelle.

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